Je ne sais pas comment travaillent les professionnels de la plume. Si j'arrive à croiser mon camarade à barbe ce week-end, il pourra m'apporter des précisions sur les spécimens qu'il a déjà côtoyé.
A vrai dire, cette question m'est habituellement assez indifférente : le résultat m'importe davantage que les nombreuses ratures noircissant des pages. Mais depuis quelques jours je m'interroge : ceux qui ont l'habitude d'écrire les histoires sont-ils harcelés et interpellés par l'un de leurs personnages, toujours le même, qui les pousse à regarder une scène de l'histoire sous différents angles afin de les inciter à entamer une longue rédaction ?
En l'espèce, mon cher aéran (personne à même de manipuler le vent) dont j'ai pour l'instant oublié son nom « de travail » me relance à intervalles réguliers et me montre l'affrontement avec la « phalange » sur la plate-forme du zeppelin. Ce combat se révèle très graphique et montre à l'heure actuelle que j'ai pas mal consommé de jeux vidéo.
Allez, je te fais une promesse, cher personnage issu de mon imagination : dès que j'ai terminé la rédaction de mon scénario pour Vampire : Requiem (prêt incessamment, avis aux joueurs) et que j'ai commencé à mettre au point un planning de révision pour le concours, j'attaque la narration de tes exploits, d'autant plus que l'architecture principale est déjà en place.
Oui, je sais, ma santé mentale est en voie d'amélioration.